Historique du Club

C'est le 25 août 1948, à l’hôtel de ville de Sillery, que s'est tenue l’assemblée d’organisation du club Kiwanis de Sillery. Parrainé par le Club Kiwanis de Québec, alors sous la présidence de M. Jacques Bourque, et en présence de M. Kenneth Greenaway, gouverneur du district OQM (Ontario, Québec et Maritimes), M. Paul Laframboise devint ce soir-là le premier président du club Kiwanis de Sillery.

Dès 1950, le Club Kiwanis de Sillery crée le comité du Baril d'or et en confie la présidence à M. Henri Turcotte. Ce comité sera désormais responsable de toutes les activités de financement du fonds de bienfaisance du club qui servira à soutenir ses premières œuvres.

En 1954, le club décide de s'impliquer auprès des orphelins de la Maison Saint-Charles de Cap-Rouge qui devient alors une de ses principales œuvres.

C'est au cours de 1956 que le club s’associe aux cadets de l'air et forme, à titre d’organisme répondant, l’ESCADRON 629 KIWANIS SILLERY. Sa première implication financière envers  cet organisme fut l'achat des instruments de musique pour le Corps de clairons : 400 $. Encore aujourd’hui, l’Escadron 629 fait partie des œuvres que nous soutenons de façon importante, tant financièrement qu’administrativement, par la présence d’un membre au comité civil.

En 1958, le club étend son rayonnement au territoire de la ville de Sainte-Foy. Afin de refléter cette évolution, le nom du club change pour « CLUB KIWANIS – SILLERY - STE-FOY INC. ». Cette année-là, le comité du Baril d’or dispose de 2 000 $ dans son fonds de bienfaisance.

En 1959, la popularité des clubs de service et, en particulier, la notoriété de notre club, nous poussent à restreindre le nombre de membres admissibles au sein du club. Cette limite est fixée à 65 membres afin de maintenir un esprit de camaraderie intéressant.

C’est aussi l’année où le comité du Baril d’or introduit la vente d’ampoules électriques comme nouvelle collecte de fonds. Cette activité assure la croissance de notre fonds qui dispose alors de plus de 5 000 $ au profit de nos œuvres qui se multiplient d’autant, par ailleurs. Nous sommes toujours impliqués auprès des orphelins de la Maison Saint-Charles de Cap-Rouge et de l’Escadron 629, mais aussi avec les colonies de vacances pour jeunes provenant de familles dans le besoin, une bibliothèque ambulante, l’aide à des classes d’enfants sousdoués (comme on les appelait à l’époque) et finalement, dans le soutien à la lutte contre la délinquance juvénile.

En 1961, nos archives démontrent notre ouverture à la diversité du membership, car on y retrouve des procès-verbaux de réunions du conseil d’administration rédigés en anglais.

En 1963, le club parraine la formation d’un club jeunesse Key Club à l’école Saint-Michel de Sillery.

Au cours des années 1970, le comité du Baril d’or lance deux nouvelles collectes de fonds pour nos courageux membres. La vente de bas de Noël et la distribution des annuaires téléphoniques tiendront nos membres en bonne forme physique lors de ces activités de marche de type porte-à-porte. C’est aussi au cours de ces années que débute notre collaboration actuelle avec le camp de vacances Kéno afin d’en permettre l’accès à des jeunes provenant de familles dans le besoin de la région.

En septembre 1973, le club invite tous ses anciens membres à célébrer ses 25 années d’existence au Château Bonne-Entente.

C’est en décembre 1973 que se tient notre premier cocktail-bénéfice annuel, idée originale d’un membre fortement impliqué dans le club, l’ami Yvon Vézina. Cette collecte de fonds annuelle demeure encore aujourd’hui notre principale activité de financement du fonds de bienfaisance.

Au cours de 1976, une nouvelle oeuvre réussit à s’introduire dans notre Baril d’or. En effet, la direction de l'école Saint-Martin arrive à nous convaincre qu'on pourrait l' aider dans sa mission de procurer à sa clientèle de jeunes déficients mentaux la meilleure qualité de vie possible à l’école. Aujourd’hui encore, ces jeunes, qui ont été déménagés à l'école de la Cité (antérieurement l’école Notre-Dame-de-Roc-Amadour), continuent de bénéficier de notre support.

Septembre 1982 nous fait vivre la naissance d’une nouvelle activité de financement, la vente de bois d’allumage, entreprise par un de nos membres à vie, Jacques Audet. Cette activité requiert encore une fois la participation physique de tous les membres du club et la collaboration de certains jeunes bénéficiaires de nos œuvres pour nous aider à transporter notre lourd fardeau de poches de bois d’allumage. Malheureusement, cette activité a dû être abandonnée en 2014 faute d'approvisionnement de bois.

1982 est aussi l’année de l’instauration de notre mini-congrès annuel d’orientation, auquel tous les membres sont invités pour venir partager avec le président désigné les objectifs du club pour l’année à venir.

En 1986 le club répond à la demande de la Maison des jeunes de Sainte-Foy. Il introduit dans son Baril d’or une collaboration financière annuelle récurrente et désigne un membre pour faire partie du conseil d’administration de la Maison. Quelques années plus tard, le club décide de s’impliquer de la même manière avec la Maison des jeunes de Sillery (1990) et la Maison des jeunes de Cap-Rouge (1997).

C’est en 1988 que le club parraine la formation du club jeunesse Key Club à l’école secondaire Les Compagnons de Cartier à Sainte-Foy.

En 1991, le territoire du club s’étendant jusqu’à Cap-Rouge, on modifie encore une fois le nom du club qui devient « CLUB KIWANIS SILLERY - STE-FOY - CAP-ROUGE INC. ». Au cours de cette même année, le club accepte de parrainer financièrement d'Espace Région de Québec qui organise et diffuse des ateliers sur la prévention des abus faits aux enfants, dans les garderies et les écoles primaires de la région de Québec

En 1998, le club célèbre ses 50 ans. L’événement est souligné par un tournoi de golf mémorable suivi d’une réception au luxueux club de golf de Cap-Rouge. À cette occasion, de nombreux anciens membres ont pu renouer des liens avec la famille kiwanienne. Le gouverneur du district de l'est du Canada et des Caraïbes, Jim Rowney, et le lieutenant-gouverneur André Dugré étaient présents.

En 2000 nous étendons notre implication financière dans les camps de vacances pour jeunes provenant de familles dans le besoin en acceptant de payer l’inscription de certains candidats méritants, dans le cadre des activités estivales du Camp Saint-François, à l’Île d’Orléans.

C’est aussi au cours de cette année que La Maison des Grands-Parents de Sainte-Foy devient une œuvre majeure. Le club accepte de payer le coût de certaines activités proposées aux jeunes et participe à la gestion administrative de l’organisme, par la présence d’un membre à son CA.

Et c’est en 2000 que le club fournit les fonds nécessaires à la création d’une chambre d’enfant équipée et meublée, pour permettre aux parents de séjourner avec leur enfant à l’hôpital le CHUL.

En 2003, soucieux d’offrir à nos bienfaiteurs tous les avantages fiscaux disponibles ainsi que toutes les garanties d’intégrité de gestion des fonds de bienfaisance accumulés, nous nous enregistrons auprès de Revenu Canada comme organisme de bienfaisance, sous le nom « KIWANIS SILLERY / STE-FOY / CAP-ROUGE (BIENFAISANCE) ».

C’est aussi en 2003 que nous nous impliquons avec la Fondation ACT en collaboration avec le District du Kiwanis, pour l’implantation de cours de RCR (réanimation cadio-respiratoire) dans les écoles secondaires (écoles La Rochebelle en 2003 et Les Compagnons de Cartier en 2004).

De plus en 2003, nous augmentons notre implication auprès des jeunes en allouant un budget annuel important pour l’habillement d’enfants de familles dans le besoin de notre région pour la saison hivernale.

En 2007, sous l’inspiration de notre ami Rémy Larochelle, nous décidons d’accentuer notre soutien auprès des jeunes de notre région et prenons sous notre aile un nouveau programme récurrent d’achat d’effets scolaires pour la rentrée de septembre, au profit de familles dans le besoin.

Nous continuons à nous impliquer auprès des jeunes et à chercher la meilleure façon de gérer les dons recueillis, afin que ces derniers soient utilisés le plus efficacement possible à des activités de bienfaisance.